NEWS 06/04/2017

Coucou la #DreamFamily ! :D
Vous allez bien ? :)
 
Nouveaux shootings en ligne :
85 " un peu de douceur " & 86 " ce tissu n'est pas un mensonge " :)
Quelques shootings sont prévus bientot :)
 
Le 31mars j'ai fais une fausse couche , j'ai perdu le bébé ...
mais nous continuons les essais bb2 en espérant que
tout se passe bien pour cette prochaine grossesse ! :)
 
Mike aura 18 mois le 22avril , 1 an & demi !
Mon bébé , où est passé le petit bébé de 2,850kg pour 50cm à
qui j'ai donner naissance le 22octobre 2015 ? ! :D
Il est où le bouton STOP ?!:D
Bref , ça grandit vite $)
Et bonne nouvelle , il avait eu une très grosse perte de poids , il était à 9kg ,
y a 15jours il était descendu à 8,400kg & ce matin Miracle il a repris du poids ,
il fait maintenant 9,100kg ;)
Ce petit bonhomme est un guerrier comme ses parents ;)
 
J'ai mis en ligne une vidéo cute/cover ( vidéo 5 ) , impossible à lire sur portable
donc que sur ordi suite à des nouvelles mises à jour youtube ,
j'essaye de regler le souci mais un peu compliqué ... :/
 
J-20 Nos 3 ans de Mariage $)
J-43 Nos 5 ans d'Amour $)
 
Pour ceux & celles qui suivent ma progression capillaire , le bilan du mois approche , il me tarde ! :D
 
Quelques photos de ces derniers jours sur instagram :
 

 
 
NEWS 06/04/2017
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Si vous voulez rester prévenu du nouvel article , merci de kiffer celui-ci ;)
 
Liens : Facebook " nico & mitchie : les inséparables "
instagram mitchienico - youtube mitchiesenymusic - snap nicomitchie
 
Bisous ;)

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Comments :

  • ttsimplementmoiCAROdu94

    29/04/2017

    BON WK END AVEC DU SOLEIL PROFITER BIEN

  • DiscoverySelena

    19/04/2017

    Tu fais quoi ? :p

  • DiscoverySelena

    19/04/2017

    Oui ça va & toi ? :)

    > Ca va aussi =)

  • Gaetan-Sandrine4449

    06/04/2017

    Le chien est trop beau

  • acteursactrices

    06/04/2017

    Les griffonnages de l’écolier

    Charle a fait des dessins sur son livre de classe.
    Le thème est fatigant au point, qu’étant très lasse,
    La plume de l’enfant n’a pu se reposer
    Qu’en faisant ce travail énorme : improviser
    Dans un livre, partout, en haut, en bas, des fresques,
    Comme on en voit aux murs des alhambras moresques,
    Des taches d’encre, ayant des aspects d’animaux,
    Qui dévorent la phrase et qui rongent les mots,
    Et, le texte mangé, viennent mordre les marges.
    Le nez du maître flotte au milieu de ces charges.
    Troublant le clair-obscur du vieux latin toscan,
    Dans la grande satire où Rome est au carcan,
    Sur César, sur Brutus, sur les hautes mémoires,
    Charle a tranquillement dispersé ses grimoires.
    Ce chevreau, le caprice, a grimpé sur les vers.
    Le livre, c’est l’endroit ; l’écolier, c’est l’envers.
    Sa gaîté s’est mêlée, espiègle, aux stigmates
    Du vengeur qui voulait s’enfuir chez les Sarmates.
    Les barbouillages sont étranges, profonds, drus.
    Les monstres ! Les voilà perchés, l’un sur Codrus,
    L’autre sur Néron. L’autre égratigne un dactyle.
    Un pâté fait son nid dans les branches du style.
    Un âne, qui ressemble à monsieur Nisard, brait,
    Et s’achève en hibou, dans l’obscure forêt ;
    L’encrier sur lui coule, et, la tête inondée
    De cette pluie, il tient dans sa patte un spondée.
    Partout la main du rêve a tracé le dessin ;
    Et c’est ainsi qu’au gré de l’écolier, l’essaim
    Des griffonnages, horde hostile aux belles-lettres,
    S’est envolé parmi les sombres hexamètres.
    Jeu ! songe ! on ne sait quoi d’enfantin, s’enlaçant
    Au poème, lui donne un ineffable accent,
    Commente le chef-d’½uvre, et l’on sent l’harmonie
    D’une naïveté complétant un génie.
    C’est un géant ayant sur l’épaule un marmot.
    Charle invente une fleur qu’il fait sortir d’un mot,
    Ou lâche un farfadet ailé dans la broussaille
    Du rythme effarouché qui s’écarte et tressaille.
    Un rond couvre une page. Est-ce un dôme ? est-ce un ½uf ?
    Une belette en sort qui peut-être est un b½uf.
    Le gribouillage règne, et sur chaque vers, pose
    Les végétations de la métamorphose.
    Charle a sur ce latin fait pousser un hallier.
    Grâce à lui, ce vieux texte est un lieu singulier
    Où le hasard, l’ennui, le lazzi, la rature,
    Dressent au second plan leur vague architecture.
    Son encre a fait la nuit sur le livre étoilé.
    Et pourtant, par instants, ce noir réseau brouillé,
    À travers ses rameaux, ses porches, ses pilastres,
    Laisse passer l’idée et laisse voir les astres.
    C’est de cette façon que Charle a travaillé
    Au dur chef-d’½uvre antique, et qu’au bronze rouillé
    Il a plaqué le lierre, et dérangé la masse
    Du masque énorme avec une folle grimace.
    Il s’est bien amusé. Quel bonheur d’écolier !
    Traiter un fier génie en monstre familier !
    Être avec ce lion comme avec un caniche !
    Aux pédants, groupe triste et laid, faire une niche !
    Rendre agréable aux yeux, réjouissant, malin,
    Un livre estampillé par monsieur Delalain !
    Gai, bondir à pieds joints par-dessus un poème !
    Charle est très satisfait de son ½uvre, et lui-même,
    — L’oiseau voit le miroir et ne voit pas la glu —
    Il s’admire.
    Un guetteur survient, homme absolu.
    Dans son ½il terne luit le pensum insalubre ;
    Sa lèvre aux coins baissés porte en son pli lugubre
    Le rudiment, la loi, le refus des congés,
    Et l’auguste fureur des textes outragés.
    L’enfance veut des fleurs ; on lui donne la roche.
    Hélas ! c’est le censeur du collège. Il approche,
    Jette au livre un regard funeste, et dit, hautain :
    — Fort bien. Vous copierez mille vers ce matin
    Pour manque de respect à vos livres d’étude. —
    Et ce geôlier s’en va, laissant là ce Latude.
    Or c’est précisément la récréation.
    Être à neuf ans Tantale, Encelade, Ixion !
    Voir autrui jouer ! Être un banni, qu’on excepte !
    Tourner du châtiment la manivelle inepte !
    Soupirer sous l’ennui, devant les cieux ouverts,
    Et sous cette montagne affreuse, mille vers !
    Charles sanglote, et dit : — Ne pas jouer aux barres !
    Copier du latin ! Je suis chez les barbares. —
    C’est midi ; le moment où sur l’herbe on s’assied,
    L’heure sainte où l’on doit sauter à cloche-pied ;
    L’air est chaud, les taillis sont verts, et la fauvette
    S’y débarbouille, ayant la source pour cuvette ;
    La cigale est là-bas qui chante dans le blé.
    L’enfant a droit aux champs. Charles songe accablé
    Devant le livre, hélas, tout noirci par ses crimes.
    Il croit confusément ouïr gronder les rimes
    D’un Boileau, qui s’entrouvre et bâille à ses côtés ;
    Tous ces bouquins lui font l’effet d’être irrités.
    Aucun remords pourtant. Il a la tête haute.
    Ne sentant pas de honte, il ne voit pas de faute.
    — Suis-je donc en prison ? Suis-je donc le vassal
    De Noël, lâchement aggravé par Chapsal ?
    Qu’est-ce donc que j’ai fait ? — Triste, il voit passer l’heure
    De la joie. Il est seul. Tout l’abandonne. Il pleure.
    Il regarde, éperdu, sa feuille de papier.
    Mille vers ! Copier ! Copier ! Copier !
    Copier ! Ô pédant, c’est là ce que tu tires
    Du bois où l’on entend la flûte des satyres,
    Tyran dont le sourcil, sitôt qu’on te répond,
    Se fronce comme l’onde aux arches d’un vieux pont !
    L’enfance a dès longtemps inventé dans sa rage
    La charrue à trois socs pour ce dur labourage.
    — Allons ! dit-il, trichons les pions déloyaux ! —
    Et, farouche, il saisit sa plume à trois tuyaux.
    Soudain du livre immense une ombre, une âme, un homme
    Sort, et dit : — Ne crains rien, mon enfant. Je me nomme
    Juvénal. Je suis bon. Je ne fais peur qu’aux grands. —
    Charles lève ses yeux pleins de pleurs transparents,
    Et dit : — Je n’ai pas peur. — L’homme, pareil aux marbres,
    Reprend, tandis qu’au loin on entend sous les arbres
    Jouer les écoliers, gais et de bonne foi :
    — Enfant, je fus jadis exilé comme toi,
    Pour avoir comme toi barbouillé des figures.
    Comme toi les pédants, j’ai fâché les augures.
    Élève de Jauffret que jalouse Massin,
    Voyons ton livre. — Il dit, et regarde un dessin
    Qui n’a pas trop de queue et pas beaucoup de tête.
    — Qu’est-ce que c’est que ça ? — Monsieur, c’est une bête.
    — Ah ! tu mets dans mes vers des bêtes ! Après tout
    Pourquoi pas ? puisque Dieu, qui dans l’ombre est debout,
    En met dans les grands bois et dans les mers sacrées.
    Il tourne une autre page, et se penche : — Tu crées.
    Qu’est ceci ? Ca m’a l’air fort beau, quoique tortu.
    — Monsieur, c’est un bonhomme. — Un bonhomme, dis-tu ?
    Eh bien, il en manquait justement un. Mon livre
    Est rempli de méchants. Voir un bonhomme vivre
    Parmi tous ces gens-là me plaît. Césars bouffis,
    Rangez-vous ! ce bonhomme est dieu. Merci, mon fils. —
    Et, d’un doigt souverain, le voilà qui feuillette
    Nisard, l’âne, le nez du maître, la belette
    Qui peut-être est un b½uf, les dragons, les griffons,
    Les pâtés d’encre ailés, mêlés aux vers profonds,
    Toute cette gaîté sur son courroux éparse,
    Et Juvénal s’écrie ébloui : — C’est très farce !
    Ainsi, la grande s½ur et la petite s½ur,
    Ces deux âmes, sont là, jasant ; et le censeur,
    Obscur comme minuit et froid comme décembre,
    Serait bien étonné, s’il entrait dans la chambre,
    De voir sous le plafond du collège étouffant,
    Le vieux poète rire avec le doux enfant

  • acteursactrices

    06/04/2017

    Jean Marais

  • Le-Monde-De-Mel

    06/04/2017

    Bonne fin de journée <3

  • Le-Monde-De-Mel

    06/04/2017

    Mais gardez espoir..

  • Le-Monde-De-Mel

    06/04/2017

    Navrée pour la perte du bébé :(

  • Le-Monde-De-Mel

    06/04/2017

    Bonjour j'adore votre shoot " un peu de douceur" ^^

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